Présentation

Il est normal de commencer par vous présenter le blog !

Alors tout d'abord, vous avez sous vos yeux un blog tout à fait différents des autres. Si on a choisis l'interface skyblog, c'est pas parce que nous sommes des demoiselles fans de "bogoss" de M Pokora et de maquillage ;) mais tout simplement parce que c'est l'interface la plus appropriée à ce que nous voulons faire !

Ce blog va raconter une histoire.
Yuya interprétera Lund et Jade interprétera Jade (en même temps, c'est logique ^^). A tour de rôle, nous ferons interréagir nos personnages.

Le but de la création de ce blog était tout d'abord de nous amuser, après, libre à vous de lire, de poster des commentaires, ou de cliquer sur la petite croix en haut à droite (I'm a patate, heureusement qu'il y a un geek pour me surveiller =D) de l'écran.

Petites explications pour les incultes du JDR sur forum.
Lorsque le texte est entre étoiles comme ça : *Le texte* ; ça désigne les actions du personnages. l'histoire à proprement parler.
Lorsque le texte est précédé de "_" ça montre les paroles du personnage.
Et une petite règle que nous avons ajoutée : quand le texte est entre dièses, comme ça : #Le texte# ce sont les pensées du personnage.
Si vous avez compris ça, vous êtes prêts pour le grand voyage !

/!\ Attention, certains de nos propos peuvent choquer les plus jeunes ! Nous ne nous tenons pas responsables pour tous les traumatismes engendrés par nos textes ! xD /!\


En tout cas, nous vous souhaitons de passer du bon temps.
Veuillez croire en l'expression de nos sentiments les plus sadiques =D

Jade & Yuya

PS : Quelques liens de nos autres blogs (Oui, faut bien que quelqu'un fasse de la pub ! =D) :
Dreamfire44
Yuya
Jade Mandrake
Mermaids Jump
Présentation

# Posté le mercredi 02 mai 2007 11:29

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:19

Jade Mandrake

Jade Mandrake
Voici la biographie du personnage Jade Mandrake :

Nom : Mandrake
Prénom : Jade
Age : 21 ans
Race : Simple Humaine

Descrïption :
Jade est une jeune fille très jolie. Elle aime cultiver son côté "style gothique", et pour se faire, elle porte souvent des grandes robes ou capes de dentelle noire. Ces robes, formées d'un bustier moulant en haut dévoilant ses formes avantageuse. Avec 1 m 73 pour 52 kg, elle est assez fine, sans pour autant sembler maigre. Sans qu'elle ai besoin de faire de sport, elle garde la ligne, cependant, elle apprécie beaucoup les sports de combats, qui lui permettent souvent d'extérioriser sa colère. Elle a de longs cheveux raides qu'elle laisse pousser jusqu'au milieu de son dos. Ceux-ci, blonds à l'origine, dévoilent maintenant une couleur d'un noir profond, dû a une teinture. Elle les attache rarement, et aime les voir voler au vent. Elle a un visage fin, avec des lèvres très rouges, si bien qu'elles semblent ornées de sang. Des iris bleu lumineux décorent son regard, illuminant la noirceur de sa chevelure. On aperçois parfois entre deux mèches de ses cheveux une longue boucle d'oreille formée d'une pierre bleue et prolongée par une jolie plume et qu'elle porte à l'oreille gauche. Elle porte également un tatouage d'araignée sur le haut de son sein gauche, et elle le dévoile quelques fois avec des robes plus échancrées.


Caractère :
Jade est très renfermée sur elle même depuis le meurtre de sa mère. Elle s'est crée un monde imaginaire peuplé de lycans et de vampires. Elle s'y réfugie régulièrement quand elle se sent trop agressée par le monde extérieur. Extérieur à son monde.
Les évènements l'ont rendus très méfiante envers les autres, et principalement envers les hommes. Froide et distante, Jade fait tout ce qu'elle peut pour cacher ses sentiments, bien qu'elle n'y parvienne pas toujours. Elle est malgré tout sympathique quand on parvient à briser la glace qu'elle crée devant toute nouvelle personne. Elle est très fidèle à ses amis mais peut être une vraie garce si quelqu'un lui déplait.
Elle est parfois plongée dans des moments de nostalgie quand elle repense à sa vie d'avant le meurtre où qu'un événement lui ramène des images du viol... C'est dans ces moment que l'on peut appercevoir dans ses yeux quelques larmes, qu'elle se force à ne jamais laisser couler.
Sans vraiment le savoir, elle recherche un homme qui pourrait la protéger, et lui faire passer sa peine.


Biographie Jade Mandrake :

Cher journal,
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Je suis contente, Hazel et Loïc sont venus chez moi. On s'est bien amusés ! Maintenant je suis grande, j'ai huit ans. Mais quand maman m'a donné les cadeaux, elle avait les yeux tout rouges, comme si elle avait pleuré. Tu crois qu'elle est triste de m'offrir des cadeaux ? Papa lui fait des câlins quand maman pleure. Maman pleure beaucoup. Maman, elle est très fatiguée. Ses yeux sont tous noirs en dessous. Mais maman est très belle. Elle a les cheveux très clairs, comme le soleil. Et ses yeux sont comme la mer. Maman est si jolie que je ne serait jamais comme elle ! Alors quand maman est triste, je suis triste aussi, parce que quand elle pleure, elle est pas jolie. Je voudrais que maman ne pleure plus, je voudrais pleurer à sa place. Demain, je suivrais maman, je veux savoir pourquoi elle pleure. Comme ça, je lui ferais moi aussi des câlins, et maman ne pleurera plus.


Cher journal,
J'ai suivi maman ce matin. Maman ne veux pas que je touche à la boîte aux lettres, c'est toujours elle qui le fait, je pourrais me coincer les doigts. Mais non, je suis grande maintenant, mais maman ne veut toujours pas. Je ne peux même plus l'accompagner pour prendre le courier. Mais aujourd'hui, je me suis cachée, comme ça maman ne m'a pas vue, et je l'ai regardée prendre toutes les lettres. Elle en a pris une, qui était toute noire, et elle a fait tomber toutes les autres. Et maman, elle a encore pleuré, devant la maison. Elle a pris son mouchoir et elle a jeté la lettre toute noire à la poubelle. Tu crois qu'elle n'aime pas le noir ? Et après, elle est rentrée avec le reste du courier. Mais je suis allée prendre la lettre dans la poubelle. Dans l'enveloppe noire, il y avait un papier rose, avec des jolies lettres écrites en rouge sang. Il y avait écrit :

« DERNIER AVERTISSEMENT »

Je sais pas ce que ça veut dire. Tu le sais toi ?
Maman, elle travaille plus. Elle reste toujours à la maison, c'est parce qu'elle a un gros ventre. Papa me dit que c'est mon petit frère, mais je lui répond que non, c'est le ventre de maman. Et papa il rigole, et maman aussi. Alors je le dit tout le temps parce que j'aime quand maman rigole. Papa, lui, il est pas souvent là. Il a beaucoup de travail. Papa il est très fort, il écrit des livres très gros, il est très intelligent. Papa, il part partout dans le monde. Il m'a ramené un dromadaire en peluche, venant du Maroc pour mon anniversaire. Comme il sait plein de choses, il sait peut-être pourquoi maman pleure. Je lui demanderais. Demain, je dois aller à l'école, c'est loin de chez moi, il faut marcher longtemps. Mais j'aime bien marcher, et les papillons sont drôles.


Cher journal,
Aujourd'hui, j'ai eut très peur ! Quand je suis rentrée à la maison, maman criait ! Maman, était en haut de la maison. Je suis montée en courant. Maman était dans la salle de bain avec un monsieur très moche qui faisait très peur ! Le monsieur avait un pistolet comme les jouets dans sa main, main ce pistolet là, il brillait, il était en métal. Maman, elle avait peur de ce jouet, elle disait au monsieur de pas la tuer. Alors j'ai dit pareil : « Tuez pas maman, tuez pas maman, j'aime maman. ». Et le monsieur, il m'a tiré les cheveux et il m'a mise dans un placard tout noir, comme la lettre. Maman elle voulait venir me chercher mais elle avait des cordes qui l'accrochaient. Alors maman elle criait, et puis moi aussi. Il y a eu un bruit très fort, et maman elle criait plus. Moi non plus, j'avais très mal. Il y avait un petit trou dans le placard, et un petit trou dans mon bras. Alors maman ne criait plus, et moi non plus. J'avais très mal, et maman avait très peur. Par le petit trou, je pouvais tout voir, mais j'ai pas fait attention, j'avait très mal. J'ai entendu des bruits dans l'escalier très vite. Et j'ai entendu la voix de papa. Il y a eut des bruits très forts, et des cris, et puis la voix de papa qui disait « Tout est fini. » . Le monsieur était allongé par terre. Il était très méchant. Je lui ai donné un coup de pied dans la tête. Papa il avait du sang partout. Maman pleurait encore et papa lui a fait un bisou sur la bouche. Ils m'ont emmené à l'hôpital dans leurs bras. Il paraît que j'ai eut de la chance.


Cher journal,
Ca fait quatre ans que je ne t'ai pas écrit. Mais ma vie a été bien remplie. Mon petit frère n'est jamais né, et ma mère se remet peu à peu des événements. Ca fait maintenant quatre ans, mais je vois encore le visage de l'homme dans mes rêves. Il me fait toujours aussi peur, bien que j'ai grandi. Mes parents ne m'ont toujours pas raconté la véritable origine de cette histoire, mais ce n'est pas cela qui me gêne le plus ; ce qui me tue, c'est plutôt le fait de n'avoir rien pu faire. Ma mère aurait pu crever sous mes yeux, j'aurais été inutile. Comme souvent pour ne pas dire comme toujours. Je suis dégoûtée de moi, et des hommes. Savoir qu'ils peuvent s'en prendre à une femme et une gamine comme ça, ça me tue. Quelle bande de salops ! Je les hais. La nature humaine est bien répugnante. Cette haine qui pousse à tuer.
Je me suis trouvée une passion pour les histoires de lycans et vampires. Ces êtres sont merveilleux, ils me passionnent. Je préfère encore me plonger dans mes bouquins plutôt que de regarder ce monde horrible. Je vois souvent Hazel mais moins Loïc. Hazel va bientôt partir aux Etats-Unis. J'espère bien pouvoir l'y rejoindre plus tard. Mais bon, on a pas toujours ce que l'on veut dans la vie.


Cher journal,
C'est la dernière fois que je t'écris. Je t'écris une lettre d'adieu, noyée dans mes larmes. Je t'écris avec mon c½ur qui hurle, je t'écris avec l'espoir que tu trouves une solution. J'aimerais que sur ton papier se forme l'évidence.
Ma mère est morte. Ma mère a été assassinée sous mes yeux. Mes mains sont encore sales de son sang. Lorsque je suis rentrée ce soir, j'ai entendu le même cri qu'il y a bien longtemps. Un cri strident, horrible. Cette fois je n'ai pas hésité, j'ai couru dans la chambre de ma mère, et sans réfléchir, dès que j'y ai vu l'homme, je l'ai mordu. J'ai enfoncé mes dents dans sa chair jusqu'à ce que du sang coule de son avant-bras. Un sang pourpre qui s'écoulait dans ma gorge, et me répugnait. J'ai mit toute ma haine dans cette morsure. J'aurais voulu le faire souffrir comme je souffre, lui transmettre ma peine, et même le tuer. Un sentiments horrible de colère me tiraillait, me dégoûtant même de moi. Ce salop, j'aurais voulu le bouffer, lui arracher le bras, le tuer peu à peu, doucement. J'aurais voulu le faire souffrir autant que les gens de son espèce me faisaient souffrir. Ce n'était pas le même qu'il y a quatre ans, celui là était plus jeune mais aussi plus arrogant. Il avait des yeux si noirs que j'avais peur de m'y noyer. Je mordais, fort, de plus en plus fort, agrippant son bras avec des mains fortes. Et il a éclaté de rire. D'un simple mouvement de son bras, il m'a projeté contre un mur de la chambre, et je me suis évanouit. Raaaaah, je m'en veux tellement de m'être évanouie ! Je voudrais tout changer, je voudrait me voir le tuer. Je voudrais me voir sauver ma mère. Quand je me suis réveillée, j'étais attachée, ma mère aussi. Et il la caressait. Il souillait son corps avec des mains d'assassin, il l'anéantissait en caresses. Et elle voulait se débattre, elle voulait s'échapper, elle voulait crier. Mais elle ne pouvait pas. Il emprisonnait sa bouche avec ses lèvres, et empêchait ses mouvements avec des caresses brutales. Je le voyais enlever les vêtements de ma mère, et j'imaginais ses pensées. J'imaginais ce que ça lui procurait. J'aurais donné ma vie pour le tuer. J'aurais offert mon âme aux enfers pour l'anéantir. Pour qu'il ne puisse plus penser, plus vivre, plus respirer. Il violait ma mère sous mes yeux, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Cette fois mon père ne viendrait pas, il était partit loin, comme toujours. Je le détestais d'être si loin, mais par dessus tout je détestais cet inconnu. Ce salop. Ce connard. Et il sortit un poignard, qu'il planta dans le ventre de ma mère, y traçant une croix profonde. J'hurlait, ne pouvant ouvrir la bouche à cause du scotch, intérieurement. J'hurlais. Je sentait mon c½ur exploser délivrant des larmes sur mes joues. Je me débattais, essayant de défaire les liens pour le tuer. Ma mère était morte, je pouvais juste le tuer. Il léchait le ventre ensanglanté du cadavre de ma mère. Il souriait toujours. J'aurais voulu le faire bouffer son visage, j'aurais voulu que le sang l'empoisonne. J'aurais voulu tant de choses. Une forte envie de vomir me pris alors, mais ne pouvant sortir de ma bouche, la mixture de dégoût resta coincée entre mes lèvres. Je me sentait étouffer et pleurer de plus belle. Il se tourna alors vers moi, et en un sourire retira le scotch. Je lui vidais le contenu de mon estomac dessus. Je le regardais avec un regard haineux, comme pour le briser de l'intérieur. Et il souriait toujours. Il défit alors mes liens, et je lui sautais dessus immédiatement. J'essayais de mordre, de griffer, de faire saigner tout ce que j'attrapais. Et alors, d'une main puissante, il attrapa la mienne et mit mes doigts dans le sang de ma mère. Je vomis de plus belle. J'avais envie de mourir, envie que tout s'arrête pour que ce souvenir s'efface à jamais. Il commença alors à enlever mes habits, me laissant en sous-vêtements, il m'attacha les mains et les pieds à ceux de ma mère, nous collant avec le sang. Et il me traça une grande croix dans le dos avant de repartir. J'ai mal. J'ai trop mal. Je ne veux plus voir ce monde, je voudrais être aveugle. Je voudrais être morte. Tuez moi. J'aurais voulu mourir à la place de ma mère. Je m'en vais, je pars aux Etats-Unis. Mon père trouvera le simple cadavre de ma mère, ce sera sa punition pour son absence. Je veux qu'il souffre lui aussi. Je veux oublier le visage de l'agresseur, je ne veux plus y penser. Je vais effacer ce souvenir de ma mémoire à tout jamais ...
Journal, tue moi.




Je pense que maintenant vous avez compris l'ambiance du blog =D

# Posté le mercredi 02 mai 2007 11:37

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:33

Lund Efferson

Lund Efferson
Et maintenant, la bio de Lundouninounet ^^'

Nom : Efferson
Prénom : Lund
Age : 25 ans
Race : Lycanthrope

Descrïption physique :

Lund mesure 1 m 80 pour 68 kilos. Son corps structuré de muscles, peut se révéler une arme dangereuse, surtout qu'il arrive à le manier à la perfection, en contrôlant le moindre muscle. Sa précision de mouvement en devient redoutable. Ses cheveux noirs, en bataille, ses yeux de la même couleur et sa barbe mal rasée lui donnent un visage charmeur par son côté froid et mystérieux. Ses yeux camouflent tous ses sentiments, paraissant toujours inexpressifs, et incapables de pleurer. On se perd facilement à contempler ses iris, cherchant à découvrir ses secrets ; c'est une bien vaine recherche car vous n'y verrez toujours que votre image. Des reflets gris se perdent parfois dans son regard et sa chevelure, le faisant paraître plus âgé. Ses mains fortes, peuvent être tous aussi destructrices que douces, et il joue souvent de cette capacité. Il porte, tatoué sur le haut de son torse et en occupant toute la largeur, l'image d'une croix, noire, entremêlée de chaînes symbolisant sa soumission à la bête qu'il devint les soirs de pleine lune. Il porte souvent un blouson de cuir noir, avec une autre croix, tracée au couteau au niveau de ses omoplates.

Caractère général :

Lund n'est pas très bavard. Il est plutôt un garçon qui écoute et exécute. Il adopte un comportement que l'on pourrait qualifier de fou et ne connaît pas la pitié. Il se comporte comme une machine pour ses supérieurs, se contente de faire ce qu'on lui dit. Assez calculateur, il trompe très facilement les gens, et aime inventer des pièges, plus sadiques les uns que les autres. La pleine lune ne change pas grand chose par rapport à son comportement habituel, et il aime se considérer comme lycan à part entière. Il est souvent très distant et froid, mais se montre charmant avec les jeunes femmes, pensant déjà à leur corps ensanglanté dans son lit. Il révèle très peu de son histoire et s'attarde rarement sur le passé, ne pensant d'ailleurs presque jamais à l'avenir. Sa soumission cache un leader qui ne perd jamais son sang froid. Il peut donner une impression de sécurité à ceux qui sont à ses côtés, ce qui est assez ironique face à tous les crimes qui sont signés de son nom. Mais des fois, dans ses jours d'extrême bonne humeur, il parvint à retrouver un comportement « normal », cependant, il ne tarde jamais à retomber dans sa noirceur. Il est impossible à sonder et ses réactions sont incontrôlables.

Biographie :

************************************
Un appartement à New York, comme tant d'autres, échoué au 10ème étage d'un immeuble comme tant d'autres. La fin de l'après-midi approche et quelques réverbères commencent à oser leur lumière fébrile. La ville est belle, et le ciel, spectateur magnifique de ce monde, commence à s'encrer de noir. Les buildings, colosses de gris, et vitrés, semblent écraser les passants par leur gigantesques silhouettes. L'appartement est au-dessus de ce désordre organisé de routes. Il surplombe la vue, perdu au milieu d'autres pièces, encerclés d'escaliers.
Un jeune homme de 17 ans, avec un visage étrangement froid, regarde, perplexe, son amie, son amour.
_ Linnet ?
_ Linnet ? Pourquoi tu réponds pas ?
_ Linnet !!!! Tu pourrais répondre quand je te parles ! Oh !
_ Linnet, je t'aime !
_ Linnet, tu t'en fous c'est ça ?
_ Linnet, c'est quoi ça sur tes lèvres ?
_ Linnet, c'est rouge, Linnet, c'est du sang !
_ Linnet, là aussi sur ton ventre ...
_ Linnet, qu'est-ce qu'il t'est arrivé ?
_ Linnet ! Oh ! Linnet !
_ Linnet, j'ai un couteau dans la main !
_ Linnet, explique moi, s'il te plaît !
_ Linnet !!!
_ Linnet, je crois que j'ai compris ...
_ Linnet, tu es morte.
_ Linnet quelqu'un t'as tué ...
_ Mais je ne t'abandonnerais pas Linnet !

Le garçon prend la main de la jeune fille. Ses yeux veulent pleurer mais ils ne le peuvent pas. Triste, il la regarde s'éteindre. Un léger filet de sang coule des lèvres de la victime. Il l'embrasse. Mêlant le sang a sa salive. Un dernier baiser. Tendrement. Il joint ses lèvres aux siennes, ses mains caressent doucement la peau de celle qu'il aime. Ses doigts agiles se heurtent à une plaie, une plaie au couteau qu'il a lui même tracé sur sa poitrine. Il sourit maintenant, caressant le liquide pourpre qu'il s'écoule du corps.
Leur relation a duré longtemps. Ils s'aimaient tout les deux, et la veille, il avaient jouit de leur première nuit de tendresse. Magnifique. Mais maintenant Linnet était morte. Tuée par la folie du jeune homme qui l'aime. Le voilà qui sourit. Attristé par la fin de leur amour, il sourit au crime qu'il vient de commettre. Il sourit au sang. Il en veux encore.

************************************

Lund quitte l'appartement de Linnet, en lui lançant un petit « A bientôt ». Mais Linnet ne répond pas. Elle expire son dernier souffle de vie. Elle n'a pas crié lorsqu'elle est morte. Elle a seulement essayé de raisonner l'homme de sa vie. Mais rien. Il l'a tué, sans raison. Elle n'a pas comprit pourquoi celui qui l'aimait tant la traitait ainsi, mais il ne lui a pas offert le temps de la réflexion.
Il part, mains dans les poches, du sang encore sur le visage. Les passants s'écartent et certains sortent même leur téléphone pour appeler la police. Lund n'y fait pas attention. Dans sa tête, Linnet s'est faite assassinée par un inconnu. Il ne sera pas présent à l'enterrement et quittera la ville sans mauvaise conscience. Il s'en va, avec sa fidèle moto qu'il a récupérée chez lui. Dans un vrombissement de moteur, il quitte la réalité.

************************************

Lund finit par arriver à proximité d'un village entouré d'une petite forêt. Il pénètre dans l'obscurité rassurante de lieu, slalomant entre les arbres comme qu'il y était déjà venu. Sur sa route il croise un jeune garçon, à peine plus jeune que lui. Il sent alors dans sa poche le poignard encore ensanglanté. Alors il le sort, et dans un sourire, le plante dans le corps du pauvre inconnu. Mais la nuit tombe. Et une lune magnifique, ronde, laisse faufiler ses rayons parmis les arbres. L'adolescent, le couteau encore planté dans le flanc commence alors une merveilleuse métamorphose. Lund, sous le charme, assiste au spectacle et vois se dessiner une silhouette de lycan devant lui. Cette rencontre est décisive. Lund se laisse mordre par le garçon, et accepte avec joie sa nouvelle condition. Il repart. Il quitte le village. Et beaucoup de jours suivirent.

************************************

Beaucoup de nuits, beaucoup de pleines lune et beaucoup de meurtres. Mais Lund ne s'arrête pas ici. Assassin de sang froid, il n'hésitera pas à trancher la gorge des enfants qui se trouveront sur son chemin. Et les femmes. Elles mourront après avoir jouit de ses caresses, écorchées vives. Et toujours ce même sourire sur les lèvres de Lund. Ce sourire froid et effrayant. Et à chaque fois, sur leur corps, une croix de sang.


************************************

Dans sa course meurtrière, il arrivera à Venoms, et, apprenant l'existence d'une organisation de lycans, décidera d'y rester. Consentant volontiers à se mettre au services de ces bêtes, il est prêt à tuer. Encore et encore. Il se promet d'obéir aux ordres. Il se promet de n'avoir aucune pitié. Il se promet de se soumettre à la bête qui sommeille en lui.

************************************



En somme : L'homme parfait =D

# Posté le mercredi 02 mai 2007 11:41

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:34

Lund attend la nuit

Et voilà, l'histoire commence avec Lund.

* Des lumières incertaines essayaient encore d'éclairer le port. La nuit était proche, et Lund le savait. Cette nuit serait belle, il ne lui manquait plus qu'une proie. Cette nuit il serait le monstre, son esprit pourrait s'exprimer tel qu'il est vraiment dans ce nouveau corps. Vivement cette nuit. Plus que quelques heures avant l'enfer, plus que quelques heures avant le bonheur. Et ça serait divin comme toujours, un vrai miracle. Plus fort sentiment que l'amour est celui qui naît en Lund tous les soirs de pleine lune. Un mélange de haine, de joie, de douleur, de peine, et de puissance. La puissance, il a toujours aimé la sentir en lui, ce sang bouillant déferler dans ses veines, irriguant chaque partie de son corps d'un délicieux brasier.
Plus que quelques heures, le vent autour de lui commençait à s'agiter en même temps que les battements de son coeur. Peut-être que la lune est la seule femme que Lund ait vraiment aimée, sa fascination pour l'astre lumineux sortait aisément de la normalité. Lund déportait son regard du soleil mourant pour aller le planter sur les bateaux esclaves des quelques vagues bruyantes. Une danse infernale se livrait devant lui, une danse insipide et pathétique pour l'impatience de Lund. *


# Lune, tu me manques. Ce soir, je tuerais pour toi ... Tout ce sang, ces cris, ces larmes, un sublime chant pour toi Lune. #

* Le regard de Lund abandonna les bateaux pour s'agripper à quelque chose de beaucoup plus beau. Une jeune femme était assise sur le quai quelques mètres plus loin. Lund n'avait pas de mal à la distinguer, et la silhouette avantageuse de la demoiselle ne laissa pas la bête indifférente. C'était elle qu'il lui fallait cette nuit. Il allait lui montrer toute la force de sa passion ... Il s'approcha doucement, découvrant avec joie les détails de la victime. Des cheveux noirs de tristesse coulaient sur le cou pâle de la proie, voletant doucement dans l'air. La jeune inconsciente était parfaite, au moins aussi belle que la Lune au nom de laquelle elle allait être sacrifiée. Le choix de Lund était fait, et la première étape de son plan débutait. Il s'assit à son tour sur le quai à quelques mètres de l'innocente, fixant l'horizon hésitant au loin. Sous son blouson de cuir se cachait un fidèle couteau, et quelques larmes quittaient les vagues pour aller s'endormir sur le jean délavé de Lund. Le visage du jeune homme demeurait horriblement froid, comme s'il portait un secret qui avait su en séduire plus d'une. Il était beau, avec en plus ce petit quelque chose qui attire les regards des filles perdues. Comme le désespoir attiré par la puissance, la jeune femme ne pourrait pas ignorer le lycan. Ce soir, c'est avec elle qu'il serait. *

# Jeune inconnue ... Regarde moi petite merveille ... Plante ton regard dans mes yeux, je lirais en toi toutes les peines du monde, toute la tristesse de ton passé, et tout le bonheur de cette nuit. Regarde moi, je verrais sur ton corps les traces de sang que j'y dessinerais. Regarde moi, tu ne m'oublieras pas ... #
Lund attend la nuit

# Posté le dimanche 06 mai 2007 15:53

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:34

Jade sur le quai, regarde les vagues mourir.

*Jade était assise sur le bord du quai, ses pieds bougeant paresseusement à un mètre environ de la surface de l'eau. Elle observait les lents mouvements des embarcations quand elle sentit un regard se poser sur elle. Elle se redressa légèrement sous le poids de la froideur de ce regard.
Elle remarqua du coin de l'oeil une silhouette qui s'asseyait près d'elle. un homme. Un frison la parcourue. Que lui voulait-il ? Elle détestait les hommes et leurs regards convoiteurs. Ils lui rappelaient trop la dernière journée de sa mère.
Malgrès tout, l'homme dégageait une présence étonnante et Jade devait lutter pour ne pas le regarder.
Elle finit par céder et jetta un regard rapide à l'inconnu. Il était assis de façon similaire à Jade. Il portait un jean et un blouson de cuir, il était brun et son regard sombre fixait maintenant l'horizon.
A sa vue, elle sentit naître en elle un mélange de fascination et de dégout. Alors qu'elle ne pu réprimer un frisson, un sourire apparu sur ses lèvres. La jeune fille ne comprenait pas ses sentiments contradictoires. Sa curiosité l'emporta, et elle jeta un nouveau regard vers le jeune homme, bien qu'elle sentit confusément qu'elle devait éviter cet homme au risque de connaître de grands changements. *
Jade sur le quai, regarde les vagues mourir.

# Posté le mardi 15 mai 2007 10:46

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:34