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Jade Mandrake

Jade Mandrake
Voici la biographie du personnage Jade Mandrake :

Nom : Mandrake
Prénom : Jade
Age : 21 ans
Race : Simple Humaine

Descrïption :
Jade est une jeune fille très jolie. Elle aime cultiver son côté "style gothique", et pour se faire, elle porte souvent des grandes robes ou capes de dentelle noire. Ces robes, formées d'un bustier moulant en haut dévoilant ses formes avantageuse. Avec 1 m 73 pour 52 kg, elle est assez fine, sans pour autant sembler maigre. Sans qu'elle ai besoin de faire de sport, elle garde la ligne, cependant, elle apprécie beaucoup les sports de combats, qui lui permettent souvent d'extérioriser sa colère. Elle a de longs cheveux raides qu'elle laisse pousser jusqu'au milieu de son dos. Ceux-ci, blonds à l'origine, dévoilent maintenant une couleur d'un noir profond, dû a une teinture. Elle les attache rarement, et aime les voir voler au vent. Elle a un visage fin, avec des lèvres très rouges, si bien qu'elles semblent ornées de sang. Des iris bleu lumineux décorent son regard, illuminant la noirceur de sa chevelure. On aperçois parfois entre deux mèches de ses cheveux une longue boucle d'oreille formée d'une pierre bleue et prolongée par une jolie plume et qu'elle porte à l'oreille gauche. Elle porte également un tatouage d'araignée sur le haut de son sein gauche, et elle le dévoile quelques fois avec des robes plus échancrées.


Caractère :
Jade est très renfermée sur elle même depuis le meurtre de sa mère. Elle s'est crée un monde imaginaire peuplé de lycans et de vampires. Elle s'y réfugie régulièrement quand elle se sent trop agressée par le monde extérieur. Extérieur à son monde.
Les évènements l'ont rendus très méfiante envers les autres, et principalement envers les hommes. Froide et distante, Jade fait tout ce qu'elle peut pour cacher ses sentiments, bien qu'elle n'y parvienne pas toujours. Elle est malgré tout sympathique quand on parvient à briser la glace qu'elle crée devant toute nouvelle personne. Elle est très fidèle à ses amis mais peut être une vraie garce si quelqu'un lui déplait.
Elle est parfois plongée dans des moments de nostalgie quand elle repense à sa vie d'avant le meurtre où qu'un événement lui ramène des images du viol... C'est dans ces moment que l'on peut appercevoir dans ses yeux quelques larmes, qu'elle se force à ne jamais laisser couler.
Sans vraiment le savoir, elle recherche un homme qui pourrait la protéger, et lui faire passer sa peine.


Biographie Jade Mandrake :

Cher journal,
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. Je suis contente, Hazel et Loïc sont venus chez moi. On s'est bien amusés ! Maintenant je suis grande, j'ai huit ans. Mais quand maman m'a donné les cadeaux, elle avait les yeux tout rouges, comme si elle avait pleuré. Tu crois qu'elle est triste de m'offrir des cadeaux ? Papa lui fait des câlins quand maman pleure. Maman pleure beaucoup. Maman, elle est très fatiguée. Ses yeux sont tous noirs en dessous. Mais maman est très belle. Elle a les cheveux très clairs, comme le soleil. Et ses yeux sont comme la mer. Maman est si jolie que je ne serait jamais comme elle ! Alors quand maman est triste, je suis triste aussi, parce que quand elle pleure, elle est pas jolie. Je voudrais que maman ne pleure plus, je voudrais pleurer à sa place. Demain, je suivrais maman, je veux savoir pourquoi elle pleure. Comme ça, je lui ferais moi aussi des câlins, et maman ne pleurera plus.


Cher journal,
J'ai suivi maman ce matin. Maman ne veux pas que je touche à la boîte aux lettres, c'est toujours elle qui le fait, je pourrais me coincer les doigts. Mais non, je suis grande maintenant, mais maman ne veut toujours pas. Je ne peux même plus l'accompagner pour prendre le courier. Mais aujourd'hui, je me suis cachée, comme ça maman ne m'a pas vue, et je l'ai regardée prendre toutes les lettres. Elle en a pris une, qui était toute noire, et elle a fait tomber toutes les autres. Et maman, elle a encore pleuré, devant la maison. Elle a pris son mouchoir et elle a jeté la lettre toute noire à la poubelle. Tu crois qu'elle n'aime pas le noir ? Et après, elle est rentrée avec le reste du courier. Mais je suis allée prendre la lettre dans la poubelle. Dans l'enveloppe noire, il y avait un papier rose, avec des jolies lettres écrites en rouge sang. Il y avait écrit :

« DERNIER AVERTISSEMENT »

Je sais pas ce que ça veut dire. Tu le sais toi ?
Maman, elle travaille plus. Elle reste toujours à la maison, c'est parce qu'elle a un gros ventre. Papa me dit que c'est mon petit frère, mais je lui répond que non, c'est le ventre de maman. Et papa il rigole, et maman aussi. Alors je le dit tout le temps parce que j'aime quand maman rigole. Papa, lui, il est pas souvent là. Il a beaucoup de travail. Papa il est très fort, il écrit des livres très gros, il est très intelligent. Papa, il part partout dans le monde. Il m'a ramené un dromadaire en peluche, venant du Maroc pour mon anniversaire. Comme il sait plein de choses, il sait peut-être pourquoi maman pleure. Je lui demanderais. Demain, je dois aller à l'école, c'est loin de chez moi, il faut marcher longtemps. Mais j'aime bien marcher, et les papillons sont drôles.


Cher journal,
Aujourd'hui, j'ai eut très peur ! Quand je suis rentrée à la maison, maman criait ! Maman, était en haut de la maison. Je suis montée en courant. Maman était dans la salle de bain avec un monsieur très moche qui faisait très peur ! Le monsieur avait un pistolet comme les jouets dans sa main, main ce pistolet là, il brillait, il était en métal. Maman, elle avait peur de ce jouet, elle disait au monsieur de pas la tuer. Alors j'ai dit pareil : « Tuez pas maman, tuez pas maman, j'aime maman. ». Et le monsieur, il m'a tiré les cheveux et il m'a mise dans un placard tout noir, comme la lettre. Maman elle voulait venir me chercher mais elle avait des cordes qui l'accrochaient. Alors maman elle criait, et puis moi aussi. Il y a eu un bruit très fort, et maman elle criait plus. Moi non plus, j'avais très mal. Il y avait un petit trou dans le placard, et un petit trou dans mon bras. Alors maman ne criait plus, et moi non plus. J'avais très mal, et maman avait très peur. Par le petit trou, je pouvais tout voir, mais j'ai pas fait attention, j'avait très mal. J'ai entendu des bruits dans l'escalier très vite. Et j'ai entendu la voix de papa. Il y a eut des bruits très forts, et des cris, et puis la voix de papa qui disait « Tout est fini. » . Le monsieur était allongé par terre. Il était très méchant. Je lui ai donné un coup de pied dans la tête. Papa il avait du sang partout. Maman pleurait encore et papa lui a fait un bisou sur la bouche. Ils m'ont emmené à l'hôpital dans leurs bras. Il paraît que j'ai eut de la chance.


Cher journal,
Ca fait quatre ans que je ne t'ai pas écrit. Mais ma vie a été bien remplie. Mon petit frère n'est jamais né, et ma mère se remet peu à peu des événements. Ca fait maintenant quatre ans, mais je vois encore le visage de l'homme dans mes rêves. Il me fait toujours aussi peur, bien que j'ai grandi. Mes parents ne m'ont toujours pas raconté la véritable origine de cette histoire, mais ce n'est pas cela qui me gêne le plus ; ce qui me tue, c'est plutôt le fait de n'avoir rien pu faire. Ma mère aurait pu crever sous mes yeux, j'aurais été inutile. Comme souvent pour ne pas dire comme toujours. Je suis dégoûtée de moi, et des hommes. Savoir qu'ils peuvent s'en prendre à une femme et une gamine comme ça, ça me tue. Quelle bande de salops ! Je les hais. La nature humaine est bien répugnante. Cette haine qui pousse à tuer.
Je me suis trouvée une passion pour les histoires de lycans et vampires. Ces êtres sont merveilleux, ils me passionnent. Je préfère encore me plonger dans mes bouquins plutôt que de regarder ce monde horrible. Je vois souvent Hazel mais moins Loïc. Hazel va bientôt partir aux Etats-Unis. J'espère bien pouvoir l'y rejoindre plus tard. Mais bon, on a pas toujours ce que l'on veut dans la vie.


Cher journal,
C'est la dernière fois que je t'écris. Je t'écris une lettre d'adieu, noyée dans mes larmes. Je t'écris avec mon c½ur qui hurle, je t'écris avec l'espoir que tu trouves une solution. J'aimerais que sur ton papier se forme l'évidence.
Ma mère est morte. Ma mère a été assassinée sous mes yeux. Mes mains sont encore sales de son sang. Lorsque je suis rentrée ce soir, j'ai entendu le même cri qu'il y a bien longtemps. Un cri strident, horrible. Cette fois je n'ai pas hésité, j'ai couru dans la chambre de ma mère, et sans réfléchir, dès que j'y ai vu l'homme, je l'ai mordu. J'ai enfoncé mes dents dans sa chair jusqu'à ce que du sang coule de son avant-bras. Un sang pourpre qui s'écoulait dans ma gorge, et me répugnait. J'ai mit toute ma haine dans cette morsure. J'aurais voulu le faire souffrir comme je souffre, lui transmettre ma peine, et même le tuer. Un sentiments horrible de colère me tiraillait, me dégoûtant même de moi. Ce salop, j'aurais voulu le bouffer, lui arracher le bras, le tuer peu à peu, doucement. J'aurais voulu le faire souffrir autant que les gens de son espèce me faisaient souffrir. Ce n'était pas le même qu'il y a quatre ans, celui là était plus jeune mais aussi plus arrogant. Il avait des yeux si noirs que j'avais peur de m'y noyer. Je mordais, fort, de plus en plus fort, agrippant son bras avec des mains fortes. Et il a éclaté de rire. D'un simple mouvement de son bras, il m'a projeté contre un mur de la chambre, et je me suis évanouit. Raaaaah, je m'en veux tellement de m'être évanouie ! Je voudrais tout changer, je voudrait me voir le tuer. Je voudrais me voir sauver ma mère. Quand je me suis réveillée, j'étais attachée, ma mère aussi. Et il la caressait. Il souillait son corps avec des mains d'assassin, il l'anéantissait en caresses. Et elle voulait se débattre, elle voulait s'échapper, elle voulait crier. Mais elle ne pouvait pas. Il emprisonnait sa bouche avec ses lèvres, et empêchait ses mouvements avec des caresses brutales. Je le voyais enlever les vêtements de ma mère, et j'imaginais ses pensées. J'imaginais ce que ça lui procurait. J'aurais donné ma vie pour le tuer. J'aurais offert mon âme aux enfers pour l'anéantir. Pour qu'il ne puisse plus penser, plus vivre, plus respirer. Il violait ma mère sous mes yeux, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Cette fois mon père ne viendrait pas, il était partit loin, comme toujours. Je le détestais d'être si loin, mais par dessus tout je détestais cet inconnu. Ce salop. Ce connard. Et il sortit un poignard, qu'il planta dans le ventre de ma mère, y traçant une croix profonde. J'hurlait, ne pouvant ouvrir la bouche à cause du scotch, intérieurement. J'hurlais. Je sentait mon c½ur exploser délivrant des larmes sur mes joues. Je me débattais, essayant de défaire les liens pour le tuer. Ma mère était morte, je pouvais juste le tuer. Il léchait le ventre ensanglanté du cadavre de ma mère. Il souriait toujours. J'aurais voulu le faire bouffer son visage, j'aurais voulu que le sang l'empoisonne. J'aurais voulu tant de choses. Une forte envie de vomir me pris alors, mais ne pouvant sortir de ma bouche, la mixture de dégoût resta coincée entre mes lèvres. Je me sentait étouffer et pleurer de plus belle. Il se tourna alors vers moi, et en un sourire retira le scotch. Je lui vidais le contenu de mon estomac dessus. Je le regardais avec un regard haineux, comme pour le briser de l'intérieur. Et il souriait toujours. Il défit alors mes liens, et je lui sautais dessus immédiatement. J'essayais de mordre, de griffer, de faire saigner tout ce que j'attrapais. Et alors, d'une main puissante, il attrapa la mienne et mit mes doigts dans le sang de ma mère. Je vomis de plus belle. J'avais envie de mourir, envie que tout s'arrête pour que ce souvenir s'efface à jamais. Il commença alors à enlever mes habits, me laissant en sous-vêtements, il m'attacha les mains et les pieds à ceux de ma mère, nous collant avec le sang. Et il me traça une grande croix dans le dos avant de repartir. J'ai mal. J'ai trop mal. Je ne veux plus voir ce monde, je voudrais être aveugle. Je voudrais être morte. Tuez moi. J'aurais voulu mourir à la place de ma mère. Je m'en vais, je pars aux Etats-Unis. Mon père trouvera le simple cadavre de ma mère, ce sera sa punition pour son absence. Je veux qu'il souffre lui aussi. Je veux oublier le visage de l'agresseur, je ne veux plus y penser. Je vais effacer ce souvenir de ma mémoire à tout jamais ...
Journal, tue moi.




Je pense que maintenant vous avez compris l'ambiance du blog =D

# Posté le mercredi 02 mai 2007 11:37

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 06:33

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